blogue

Yvette Bonny, chevalière de l’Ordre national du Québec.

Tout au long de sa carrière, Yvette Bonny a accumulé prix et distinctions. Elle enseigne à la Faculté de médecine de l'Université de Montréal depuis 1978. Pendant plus de 35 ans, cette pédiatre-hématologue émérite s’est occupée d’enfants très malades, souvent leucémiques, à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont de Montréal. On l’a surnommée la Patch Adams de l’hôpital, du nom du médecin américain qui a fait sa renommée par son approche fondée sur la compassion et l’humour.

Samuel Pierre, reçoit le titre de Fellow de l'ici

Samuel Pierre, professeur titulaire au Département de génie informatique a reçu le titre de Fellow de l'Institut canadien des ...

Historique de la Maison d'Haiti

1972 : Un groupe de jeunes haïtiens présente un projet d’été au Centre d’emploi du Canada. Une petite subvention leur est accordée afin d’offrir des ...

Tony, 1942

Il s'appelle Tony Bloncourt. A peine vingt ans, originaire d'Haïti, étudiant à la Sorbonne, il fait partie dès 1941, d'un petit groupe de six jeunes résistants

Hommage aux organismes haïtiens de Montréal

Hommage aux organismes haitiens: Maison d’Haïti, Association Haïtienne des Travailleurs du Taxi et La Perle Retrouvée

Faustin II et la mambo (prêtresse) Ti Mèmenne

Faustin Wirkus (né en 1897 à Pittsburgh en Pennsylvanie - mort le 8 octobre 1945 à Hazleton en Pennsylvanie), militaire américain, proclamé roi de l'île de La Gonâve, à Haïti, sous le nom de Faustin II.

Lettre du président Boyer aux révolutionnaires grecs

Lettre du président Boyer aux révolutionnaires grecs Le président haïtien Jean-Pierre Boyer, suite à une demande d'assistance grecque, a adressé une lettre le 15 Janvier 1822 à A. Korais soutenant les Grecs et leur reconnaissant le droit à la liberté et l'auto-determination.

Un haitien dans les camps Nazi

Jean Nicolas, Haïtien, vivant alors en Martinique travaillait à l'hôpital de Fort-de-France. Sous quelques prétextes a été, dans un premier temps, déporté à Buchenwald et en outre à Dora-Mittelbau. Dans ses stratagèmes pour survivre il se fait appeler John Nicols et se fait prendre pour un pilote américain, essayant de s'attirer la commisération de ses ravisseurs SS. Ses dons naturels pour les langues le pousse à apprendre dans cet environnement de captivité : l'allemand, le russe et le polonais. Son apprentissage de diverses langues et son expérience dans le milieu médical ont inspiré l'administration à le placer à l'infirmerie et comme assistant et comme interprète.

Les Haïtiens font partie intégrante de l’histoire de la Nouvelle Orléans

Les Haïtiens font partie intégrante de l’histoire de la Nouvelle Orléans, tout comme les Français. Nombre d’Haïtiens ou Haïtiennes émigrèrent vers la Louisiane et plus particulièrement à la Nouvelle Orléans entre les années 1791 et 1804 ou dans les années qui suivirent l’indépendance d’Haïti.

HAITI ET L'INDÉPENDANCE DE LA GRÈCE - 1822

Haïti a été le premier Etat qui a reconnu la lutte sacrée des Grecs pour l'indépendance. Haïti était lui-même un pays depuis 1791 qui avaient combattu pour la liberté et était bien au courant des luttes du peuple grec qui aspiraient à la liberté. Le 15 Janvier 1822, le président d'Haïti Jean-Pierre Boyer, dans sa lettre adressée au Comité grec de Paris, il annonça sa reconnaissance à l'Administration intérimaire grec et a souhaité la victoire à la Révolution. C'était la première reconnaissance officielle de l'État grec (Hellas) à partir d'un pays étranger.

Pages